A LA RECHERCHE DE LA RECHERCHE
« Ou : Que le grand Proust me croque »
Ma mère ne venait pas m’embrasser dans mon lit quand j’étais petit.
Ma mère ne venait pas m’embrasser dans mon lit quand j’étais petit.
Ma mère ne venait pas… etc., etc.
7 tomes, 4 mille pages, 143 mille lignes de : « Ma mère ne venait pas m’embrasser dans mon lit quand j’étais petit. »
Voilà, selon mes sources, ce qu’aurait été le projet initial de : A la recherche du temps perdu.
Ceux qui ont eu des lignes à copier pendant leur scolarité réalisent que 143 000, ça fait beaucoup de lignes.
Quand j’étais petit, j’avais eu mille fois : « Je ne dois pas souffler le vent pour soulever les jupes des filles dans la cour de récréation. »
Que le Grand Proust me croque, ça aussi c’est beaucoup de lignes et de temps perdu.
Plus drôle, plus dingue, plus intelligent à la fois ? Ne cherchez pas ! (Paris Match.)
Un humour inclassable. (Le Parisien.)
Un rire franc, heureux, complice. (Le Figaro.)
Ce qui est sûr c’est que ce type est un génie.(Guy Carlier)
L’ENVOL DU PINGOUIN
Tant de gens ont voulu voir et revoir ce conte philosophique absurde et drôlatique créé il y a 25 ans, que le revoici. Enfin!
C'est un voyage intérieur où se mêlent des professeurs de danse , des cormorans mazoutés, des papillons butés, Jean Valjean, le Général de Gaule et des copains d'enfance, une directrice d'école et un souffleur de verre, un gâteau pour quinze personnes et bien des choses encore.
François Rollin dit n'avoir rien fait d'intéressant ni de remarquable, hormis peut-être un pot au feu en 1983 à l'occasion du mariage de sa cousine.
Jean-Jacques Vanier a joué du Point Virgule à l'Olympia, sur des scènes de fortune et des scènes nationales, dans des cours de châteaux, dans des cours de fermes, et même sur des bateaux de croisière où il a connu de merveilleux bonheurs. Mais ceci est une autre histoire.




